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mercredi 18 décembre 2013

La Loi doit-elle donner la priorité aux logements ou aux contraintes d'urbanisme ?


Priorité aux logements ou aux contraintes d'urbanisme ? Ceci est une vrai question et peut-être que les hommes politiques n'ont pas toujours été vigilants ou pas fait les bons choix. L'effondrement du sol devant le CDI du collège G. Brassens nous amène à mener une petite enquête à ce sujet. 
L'actuel Maire de Villeneuve le roi Didier Gonzales, a déjà fait son choix.  A la question quelle priorité accorder entre Logements ou contraintes d'urbanisme, voici ce que disait le Député Didier Gonzales lors du vote d'un projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion : 
M. Didier Gonzales : "Cette loi devrait être l’occasion de donner la priorité au logement par rapport aux contraintes d’urbanisme. Je pense notamment à celles qui sont liées au plan d’exposition au bruit des aérodromes. La zone C prévue par ce plan se voit appliquer des règles d’inconstructibilité, ce qui a pour conséquence la paupérisation, la dépréciation immobilière, la chute de la démographie ou encore une augmentation des friches et des logements indignes dans les zones concernées. Or la limite supérieure de la zone C correspond à 65 décibels, soit le niveau sonore moyen d’une rue secondaire de centre-ville. Il conviendrait donc de supprimer les contraintes disproportionnées d’une zone C qui n’a plus lieu d’être en ce qui concerne la catégorie particulière des aéroports dont le trafic est plafonné – en l’occurrence celui d’Orly.' extrait de l'Assemblée Nationale

"Je pense notamment à celles qui sont liées au plan d'exposition aux bruits..." Pourquoi ne pas penser aussi de cette manière pour envisager la construction sous les avions ou rendre constructibles des zones inondables voire envisager la réduction du périmètre de zone de sécurité du site Sevezo II ?... et rendre là aussi des terrains constructibles ? Allez ! on se lance et on vous pose une question : qu'adviendra-t-il du terrain "en friche" face à la gare côté zone industrielle ?

vendredi 22 octobre 2010

QUEL AVENIR CHOISIR ?

Il n'y a pas que des brûleurs de poubelles, des incendiaires de voitures ou des bandes de jeunes transformées en Guérilla urbaine*... Dans un tout autre monde, il y a aussi des requins, dont nous avons déjà parlé dans ce blog qui non seulement sont à l'affût de tout ce qui peut leur servir de nourriture mais qui organisent la vie dans leur environnement de telle manière que rien n'échappe à leur grande gueule féroce. Ainsi, il fallait bien une suite à cette réforme, pas encore votée, mais dont les conséquences ne laisseront pas les requins du même bocal indifférents...

* Nous ne parlons pas, volontairement, ici, des jeunes qui par milliers revendiquent, bien-sûr, une nouvelle réforme des retraites (ou l'abolition de celle en cours) mais qui dénoncent aussi par leur action le mal-être de cette société stigmatisante qui ne leur laisse pas la place qu'ils revendiquent -légitimement- parce qu'elle est la leur : Celle d'une jeunesse incarnant l'espoir de la Nation, celle des bâtisseurs du futur portant les conditions du bonheur individuel et collectif qui ne dépend pas de l'accumulation de bien matériels et financiers mais d'une vision nouvelle du monde qui lui redonne un sens.

Pour mieux comprendre...
 

jeudi 18 février 2010

VILLENEUVE LE ROI : BLOCUS à GEORGES BRASSENS




Ce matin des lycéens bloquaient l'accès au lycée Georges BRASSENS.
Ils demandent "plus de surveillants pas des caméras". Ce mouvement fait suite à l'agression de plusieurs jeunes dans l'enceinte même de leur lycée dans le Val de Marne.
Notre Député Didier GONZALES soutiendra-t-il leur demande ?











SUITE :

Messieurs Daniel GUERIN Conseiller Général et Jean-Louis COHEN Maire d'Ablon se sont rendus sur place pour rétablir le dialogue car des incidents commençaient à se produire entre policiers et lycéens. Mais il n'y avait pas qu'eux... Le motif du blocus était la demande de moyens humains dans l'établissement pour garantir la sécurité des élèves. La Région a fait des travaux de sécurisation mais parallèlement l'État a supprimé des postes de surveillants. M. GUERIN a saisi le recteur pour que des moyens complémentaires et pérennes en personnel soit affectés par l'État à cet établissement, ce qui est la demande légitime des élèves.


VENDREDI suite et fin...
Il n'est me semble-t-il pas compliqué de prendre les choses dans l'ordre... Et c'est le moins que l'on puisse dire ! Une fois l'ordre des choses établi, c'est la fin du désordre...

Une demande de la part d'étudiants, de lycéens. Demande à priori légitime, ils demandent plus de sécurité, moins de violence, plus de lien humain.

Quelle réponse leur fait-on pour l'instant ? Je me suis rendu sur place ce vendredi matin.
A part des policiers de part et d'autre du groupe pour assurer à la fois la sécurité sur la voie publique et sûrement pour intervenir en cas de débordements, coincés entre les barrières du terre-plein central et celles du lycée derrière lesquelles sont rassemblés des adultes dans le local de l'accueil, aucun adulte pour entamer le dialogue avec les jeunes, hormis les quatre parents présents dont je faisais parti.

Cela représente pour moi un vrai problème de société : des jeunes font une demande et la seule réponse qui leur est faite pour l'instant et l'absence de dialogue. Si cela n'est pas de la violence alors c'est quoi ? Quelqu'un leur a-t-il donné les moyens de s'exprimer avec des mots pour éviter les passages à l'acte ? Quelqu'un les a-t-il informés de la démarche de M.Guerin ?
Pendant deux heures nous sommes restés près d'eux avec un peu de distance mais aussi des échanges.
Malgré les deux poubelles brûlées, cela aurait pu dégénérer davantage.

Il faut leur donner la possibilité de s'exprimer oralement, leur apporter des réponses concrètes ainsi tout rentrera très vite dans l'ordre. Attendre les vacances pour que la dynamite heu ! dynamique retombe c'est à mon sens générateur de violence pour le futur car leur demande risque d'être perçue comme illégitime.

Sur un plan politique ce qui était à prévoir est arrivé. A trop tirer sur les moyens, en proposant une société désaffectée, déshumanisée, c’est ainsi que naît la violence.

+d'infos : revue de presse